JMJ 2023 : catéchèse de Mgr Stanislas Lalanne

Au cœur des JMJ de Lisbonne, Mgr Stanislas Lalanne a donné une catéchèse sur l’Amitié sociale et la fraternité universelle. A lire et à méditer.

Catéchèse – Amitié sociale – JMJ – 3 août 2023
Lisbonne
Stanislas Lalanne, évêque de Pontoise

Chers amis, quelle joie de passer la matinée avec vous ! C’est avec une heureuse surprise que j’ai découvert le thème de la catéchèse que je dois vous proposer : « L’amitié sociale et la fraternité universelle ». 

Qui, parmi vous, a déjà entendu parler de cette « amitié sociale » ? 

Des amis, je suppose que beaucoup d’entre nous en ont. Et c’est une grâce immense que d’avoir des amis, des amis fidèles, des amis sur lesquels on peut compter. 

Peut-être, d’ailleurs, que ce matin certains sont assis précisément à côté d’un ami, d’une amie. Pas simplement « un pote » ou « une pote », mais un ami, une amie.

Groupe de jeunes en plein Air

Vous seriez sans doute intarissables si chacun prenait maintenant la parole pour dire ce qu’est pour lui l’amitié. Les grâces qu’il en reçoit, les enjeux qu’il perçoit, le temps qu’il y consacre, l’attention que cela lui demande. 

Dans vos vies de jeunes adultes, dans nos vies d’hommes et de femmes, nous avons besoin d’amitié, d’amitié véritable. La bible nous le dit : « Un ami fidèle est un puissant soutien. Qui l’a trouvé a trouvé un trésor » (Pr 18, 5). 

S’entourer de vrais amis. Jésus, lui-même, l’a fait. Le jour de Pentecôte, les amis de Jésus étaient là. Mais qu’est-ce que l’amitié sociale ?

  • Sur quoi s’appuie-t-elle ?
  • Quelles en sont les caractéristiques ?
  • A quoi nous appelle-t-elle, concrètement, pratiquement et de façon réaliste ?
  • Quels en sont les enjeux ? 

C’est bien à ces questions, que je souhaite tenter de répondre brièvement dans cette catéchèse.

La bible nous le dit : « Un ami fidèle est un puissant soutien. Qui l’a trouvé a trouvé un trésor »
(Pr 18, 5).

I) Qu’est-ce que l’amitié sociale ?

Ce concept apparaît, au grand jour, lors de la publication, le 4 octobre 2020 (jour de la saint François d’Assise), de l’encyclique du pape François Fratelli tutti, sur la fraternité et l’amitié sociale.

Si l’appel à la fraternité universelle nous est bien connu et parfois expérimentée, la notion d’amitié sociale est neuve, originale, surprenante. Elle est d’ailleurs absente de la pensée sociale de l’Eglise. Aucun pape ne l’a jamais employée ainsi. Mais saint François d’Assise déclare heureux celui qui aime l’autre. Je le cite : « Autant lorsqu’il serait loin de lui comme quand il serait avec lui ». Il nous appelle à la fraternité universelle : tous frères, Fratelli tutti !

Groupe de jeunes en plein Air

Le Pape évoque alors une « fraternité ouverte » pour le service des autres, le bien commun, la fraternité universelle. Ecoutez ce qu’écrit le pape François : « Je forme le vœu qu’en cette époque que nous traversons, en reconnaissant la dignité de chaque personne humaine, nous puissions tous ensemble faire renaître un désir universel d’humanité » (FT 8). 

La notion d’amitié sociale, abondamment utilisée par le Pape dès le début de son pontificat, trouve donc son fondement ultime dans la « fraternité » puisque nous sommes tous enfants d’un même Père qui rassemble les hommes et les femmes de tous peuples et de toutes générations. 

« Voyez quel amour le Père vous a témoigné, pour que nous soyons appelés enfants de Dieu. Et nous le sommes » dira saint Jean (1 Jn 3, 1). Fils et filles du Père et donc tous frères ! 

L’amitié sociale se fonde sur la fraternité pour travailler ensemble, sans distinction, au-delà de nos différences… Travailler ensemble, concrètement, pour servir le bien commun et bâtir le Royaume.

 

II) Voulez-vous une source biblique ?
Lisez la parabole 
du bon Samaritain.

Ce récit est universellement connu (Lc 10). La scène se situe sur les 30 kilomètres qui séparent Jérusalem de Jéricho. Une route aride, en plein désert et, en journée, en plein cagnard…

Une route infestée de bandits. Certains passages sont de véritables coupes gorges. Les pentes abruptes dominent la Mer Morte.

Jésus met donc en scène trois voyageurs avec une histoire de secours au blessé.

Sur cette route entre Jérusalem et Jéricho, un homme tombe aux mains de brigands. Ils le dépouillent et le laissent pour mort. A son malheur physique et moral s’ajoute celui d’être exclu religieusement. Pourquoi ? Parce qu’il a été touché par des impurs…

La faiblesse fait peur : « On va perdre du temps, de l’argent, et puis je ne sais pas faire. Pourquoi s’engager ? Jusqu’où aller ?« 

Un premier voyageur passe. Ce n’est pas très glorieux mais c’est un prêtre ! Il le voit. Pris de court, il passe de l’autre côté de la route, il s’écarte. Sans doute a-t-il été traversé par un sentiment de pitié. 

Que faire ? Bien vite, le rappel de la loi reprend le dessus : « Il faut préserver mon intégrité rituelle, ne pas le toucher. » Peut-être à la prochaine halte, ce prêtre préviendra-t-il les secours ! 

Le deuxième voyageur est un lévite, un homme au service du Temple. Lui aussi imite la conduite du prêtre : il ne s’arrête pas. 

Tous deux sont le signe de nos peurs devant la souffrance. Ils sont les symboles de notre impuissance devant les personnes en fragilité, en situation de pauvreté : le grand malade, la personne handicapée, le SDF, le migrant… 

La faiblesse fait peur : « On va perdre du temps, de l’argent, et puis je ne sais pas faire. Pourquoi s’engager ? Jusqu’où aller ? »

Le Samaritain laisse ses préoccupations, il sort de lui-même. Il se décentre. Spontanément, sans calcul, il se fait le prochain de ce malheureux.

Le troisième voyageur, lui, est un Samaritain. Tous les trois ont vu le blessé avec leurs yeux. Mais le Samaritain, un étranger, un hérétique, un exclu lui aussi, le regarde. Son cœur se retourne : « Il fut saisi de compassion », dit Jésus. Etymologiquement, il est « pris aux entrailles », sa compassion est viscérale. 

Il s’agit ici d’ailleurs de la même attitude que celle de Jésus devant la veuve de Naïm (cf. Lc 7, 11-17), même expression encore pour décrire l’émotion du Père au retour du fils prodigue : « Il fut pris aux entrailles » (Lc 15, 20). 

Du coup, la description de la scène est rapide, physique même ! Elle manifeste un mouvement intérieur : le Samaritain laisse ses préoccupations, il sort de lui-même. Il se décentre. Spontanément, sans calcul, il se fait le prochain de ce malheureux.

On peut alors facilement repérer trois attitudes progressives : 

  • « Il fut saisi de compassion». Il fut pris de pitié. C’est la première attitude : il se laisse émouvoir par la misère, la pauvreté. 

Nous sommes dans une société anxieuse. Un sondage rapporte que 70% des Français ne feraient pas confiance à une personne qu’ils ne connaissent pas ! La méfiance pourrait bien envahir nos esprits. Il faut se laisser toucher ! 

  • « Il s’approcha, il banda ses plaies et versa de l’huile et du vin.» Le coup de cœur, les sentiments ne suffisent pas. Il ne suffit pas de se laisser toucher, il nous faut rejoindre par le toucher… C’est la deuxième attitude. Le fameux care dont on parle temps aujourd’hui. Take care, prendre soin ! 

Et ce n’est pas parce que je fais des soins que je prends soin réellement. Prendre soin suppose à la fois l’humilité, la sensibilité, la générosité mais aussi la délicatesse, le tact. Le Samaritain fait preuve, ici, d’amitié sociale, d’ouverture fraternelle… 

  • Troisième attitude: « Il le prit sur sa monture et le conduisit à l’auberge ». Ce Samaritain est décidément un homme pratique, un homme efficace. « Prends soin de lui », ces paroles s’adressent à l’hôtelier après qu’il eut réglé la note pour ses dépenses à venir. 

Ce Samaritain fait ce qu’il a à faire : il se montre attentif, ne juge pas, ne se flatte pas d’être le meilleur. Il ne cherche pas à poser un acte héroïque. 

Il suit sa conscience, la conscience d’un homme qui se sentirait déshonoré s’il ne considérait pas cet homme blessé comme son semblable, comme un frère.

L’amitié sociale est toujours gratuite, c’est un don !

Une remarque. Si le bon Samaritain était resté à l’auberge en attendant la guérison du blessé, il aurait probablement obligé le blessé à lui témoigner de la reconnaissance, de la gratitude. L’amitié sociale est toujours gratuite, c’est un don !

En laissant à l’hôtelier le soin de continuer son œuvre, le bon Samaritain reconnaît ses propres limites. Il ne peut pas tout, tout seul ! Il confie le blessé à un autre peut-être plus compétent que lui.

L’amitié sociale exige aussi d’être à plusieurs, de savoir passer des relais. Comment organisons-nous les passages de relais, ces marques d’attention ?

 

III) Quels sont alors les principales caractéristiques de l’amitié sociale ?

J’en évoque huit ! 

1) L’amitié sociale est tournée vers l’action : l’action concrète, précise, évaluable dans un quartier, un village, une association, auprès des malades, des personnes handicapées, des personnes vulnérables, isolées, étrangères.

Il s’agit d’une action au service du bien commun malgré les différences entre les personnes ou entre nations. Une action qui nous oblige à l’engagement dans une certaine durée.

Et tous, nous reconnaissons nos difficultés à durer, à tenir un engagement. L’amitié sociale vérifie aussi notre capacité à être fidèle.

2) L’amitié sociale commence toujours par un choix. On ne choisit pas ses parents, ni ses frères et sœurs. Mais on choisit ses amis. Il s’agit donc d’une décision.

Il faut, bien sûr, le grand élan du cœur pour vivre cette amitié, mais il faut aussi la décision, le consentement porté dans la foi, c’est-à-dire l’engagement de la liberté, de la volonté et de toute la personne animée par l’Esprit Saint. Il s’agit de passer du « ressentir » au « consentir »…

J’aime dire aux jeunes confirmands que s’ils ne choisissent pas, la vie choisira pour eux et ils seront ballotés, malheureux.

Choisir et donc s’engager dans la durée, tenir ses décisions et, avec d’autres, les relire. Le choix nous aura transformés !

J’aime dire aux jeunes confirmands que s’ils ne choisissent pas, la vie choisira pour eux et ils seront ballotés, malheureux.

3) L’amitié sociale demande un cœur qui sache écouter ! « Faites attention à la manière dont vous écoutez», nous dit Jésus. Et écouter, c’est risqué, risqué d’être touché par ce que l’on entend, c’est-à-dire un peu altéré. 

Notre présence aux JMJ signifie que nous avons écouté un appel et nous avons voulu y répondre. Nous avons pris le risque d’entendre. Alors, nous nous sommes mis en route et nous savons ce qu’il en coûte. Ecouter, c’est prendre le risque d’être déplacé, d’être dépaysé, voire même déraciné, marqué au cœur. 

Mettons-nous à l’écoute, comme les Hébreux de l’Exode, ils voyaient opérer les merveilles de Dieu et, comme Marie, ils chantaient : « Le Seigneur fit pour moi des merveilles. » 

Saint Benoît, lui-même, commence sa règle par « Ecoute » et il la termine par une promesse : « Tu parviendras. »

Ecouter, c’est prendre le risque d’être déplacé, d’être dépaysé, voire même déraciné, marqué au cœur.

4) L’amitié sociale se vit dans le dialogue sans arrogance mais avec douceur. Cette douceur est un trait du dialogue mis en valeur par le Saint pape Paul VI dans une magnifique encyclique, du 6 août 1964, Ecclesiam suam.  

Une caractéristique de ce dialogue, dit le texte, c’est : « la douceur, celle que le Christ nous propose d’apprendre de lui-même : ‘Mettez-vous à mon école, car je suis doux et humble de cœur’ ; le dialogue n’est pas orgueilleux ; il n’est pas piquant ; il n’est pas offensant. Son autorité lui vient de l’intérieur, de la vérité qu’il expose, de la charité qu’il répand, de l’exemple qu’il propose ; il n’est pas commandement et ne procède pas de façon impérieuse. Il est pacifique ; il évite les manières violentes ; il est patient ; il est généreux » (ES 83). C’est un dialogue pour mieux comprendre et pour être compris.

5) L’amitié sociale s’inscrit dans le respect de la dignité inaliénable de tout être humain. Cette dignité désigne l’égale valeur intrinsèque de tous les êtres humains. Il s’agit d’une dignité essentielle qui ne dépend ni du statut, ni de l’état, ni de l’apparence, ni des qualités de la personne. 

C’est à cette « dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine » que se réfère d’ailleurs la Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948. Cette dignité est reprise dans l’article 1er : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. » Cette égale dignité est le fondement des droits de l’homme. 

Et pour les chrétiens, cette dignité inaliénable se fonde sur l’acte créateur de Dieu. Il crée l’homme « à son image et à sa ressemblance » (Gn 1, 26), d’où l’infini respect que nous nous devons les uns aux autres… 

Respect pour ceux, bien sûr, qui suscitent le respect spontanément mais aussi pour ceux dont les apparences, les comportements pourraient mettre ce terme aux oubliettes. 

Vous le savez peut-être, étymologiquement, respect vient du latin spectare, re-spectare, regarder deux fois.

Pour les chrétiens, cette dignité inaliénable se fonde sur l’acte créateur de Dieu. Il crée l’homme « à son image et à sa ressemblance » (Gn 1, 26), d’où l’infini respect que nous nous devons les uns aux autres…

6) L’amitié sociale invite donc à une qualité de regard pour aimer et servir la fraternité. Avoir un regard ample, large, profond… un regard, sur nous-mêmes et sur le monde, qui ait le souci d’aller au-delà du plus visible, du plus apparent. 

Il s’agit de « voir avec les yeux de Dieu » selon l’expression du Pape. Dans le Petit Prince, il nous est dit : « On s’assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n’entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence… Ce qui embellit le désert, dit le Petit Prince, c’est qu’il cache un puits quelque part. » 

Comment regardons-nous ? Que regardons-nous ? Qui regardons-nous ? Regard qui juge, qui tue, qui remet debout ? Fait confiance, embellit la vie ! 

7) L’amitié sociale appelle à prendre en compte le réel de la vie. Les engagements au service de la fraternité universelle n’ont pas d’autres terrains que ceux de notre humanité, bien concrète, charnelle, ordinaire, avec ses contours, ses épaisseurs, ses élans, ses plis, ses faux plis. 

L’amitié sociale épouse, accompagne, rejoint les méandres de chaque existence personnelle et collective. Parfois nous cherchons dans l’extraordinaire, loin du réel. 

Or l’amitié sociale doit tenir compte de sa santé, de sa psychologie, de son travail, de son histoire, de ses craintes, de ses aspirations… Le réel ! 

Le réel quotidien de la vie familiale, politique, sociale, économique, syndicale, entrepreneuriale, ecclésiale… Mon prof, mon maître de stage, ma voisine, le président de la république, mon aumônier, ma « colloc », mon oncle, c’est mon frère ! L’autre est mon frère, ma sœur… Et cela, c’est du réel.

Dieu a déposé en nos cœurs cette capacité à aimer, à reconnaître, à valoriser les personnes indépendamment de leur culture, de leur lieu de naissance ou de leur couleur de peau.

8) L’amitié sociale a sa source en Dieu. Dieu a déposé en nos cœurs cette capacité à aimer, à reconnaître, à valoriser les personnes indépendamment de leur culture, de leur lieu de naissance ou de leur couleur de peau. 

Peut-être connaissez-vous cette parole magnifique du philosophe Jacques Maritain : « Il n’y a rien de meilleur en ce monde que ces amitiés merveilleuses que Dieu éveille en moi et qui sont le reflet de sa gratuité et de son reflet. » 

Jésus nous le dira : « Je ne vous appelle plus serviteurs, je vous appelle mes amis » (Jn 15, 15). Nos amitiés sociales viennent de Dieu et retournent à Dieu. Nous sommes promis à une destinée universelle de communion avec Lui et pour Lui.  

 

IV) Pour conclure : deux enjeux et une icône !

L’enjeu de la cohérence entre notre foi et notre vie 

Nous le savons, le témoignage évangélique, personnel et communautaire, requiert, pour qu’il soit crédible, de s’incarner et d’obéir aux exigences de cohérence, d’unité de vie entre la Parole proclamée, célébrée, vécue, priée… 

C’est la fameuse cohérence entre le dire et le faire. L’amour se vit davantage dans les actes que dans les paroles. Albert Schweitzer (médecin et théologien protestant) disait un jour : « L’exemple n’est pas le meilleur moyen de transmettre les valeurs, c’est le seul ! » L’amitié sociale devient alors un témoignage de foi. L’amitié sociale montre Dieu !

Comme Marie à Cana, vous êtes appelés à prier, à intercéder pour l’humanité. Prier, c’est aussi et déjà agir !

L’enjeu d’une vie de prière profonde et régulière pour nourrir l’amitié sociale. 

Comme Marie à Cana, vous êtes appelés à prier, à intercéder pour l’humanité. Prier, c’est aussi et déjà agir ! Priez avec la Bible dans une main et l’actualité du monde dans l’autre. 

Priez en sachant que ce que Jésus nous demande, il nous le donne :

  • il nous demande d’être joyeux, il nous donne la joie ;
  • il nous demande d’aimer comme lui aime, il nous donne sa grâce pour bâtir la fraternité universelle ;
  • il nous demande de vivre en paix, il nous donne son Esprit de bonté et de paix ;
  • il nous demande d’être, les uns pour les autres par-delà les frontières, des amis, il nous donne son amitié.

 

J’aime contempler l’icône de l’ami de Jésus. 

Vous la connaissez peut-être ? Vous l’avez peut-être déjà contemplé à Taizé. C’est une icône copte du 6e ou 7e siècle, conservée au musée du Louvre. 

Voilà que l’ami de Jésus finit par ressembler à Jésus lui-même. Ils sont différents par la couleur des vêtements, de la barbe et des cheveux mais, fondamentalement, leurs visages lumineux se ressemblent et rayonnent.

L’ami de Jésus, c’est le saint. Il lui ressemble, il l’imite, il marche à sa suite, il communie à sa vie et à sa mission.

L’ami de Jésus, c’est le saint. Il lui ressemble, il l’imite, il marche à sa suite, il communie à sa vie et à sa mission. Ses mots sont les mots de Jésus. Ses gestes sont les gestes de Jésus. La mission qu’il reçoit, c’est la mission de Jésus ! 

C’est votre mission à vous, chers amis. C’est notre mission : servir l’amitié sociale, là où nous vivons, pour bâtir le Royaume de Dieu !

 3 Août 2023

 
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Les JMJ à Lisbonne

750 jeunes du Val-d’Oise sont en chemin pour vivre les Journées Mondiales de la Jeunesse de Lisbonne. Une expérience fondatrice, unique et inoubliable ! Répondant à l’appel du Pape François, ils y retrouveront plus de 40.000 pèlerins français et plus d’un million et demi de jeunes du monde entier. Journal de bord !


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