
Adieu Marie-Odile
Nous avons la tristesse d’annoncer le décès de Marie‑Odile Callé, survenu le 12 février 2026. Marie-Odile a rayonné de la joie de l’Evangile par sa vie et son engagement ecclésial au service de sa paroisse et du diocèse. Ses obsèques seront célébrées mercredi 25 février 2026 à 14h à l’église de Pierrelaye. Prions pour elle et pour ses proches.
Mme Marie-Odile CALLÉ est décédée jeudi 12 février 2026, en sa 79e année.
Une veillée de prière est organisée lundi 23 février de 18h à 20h,
en l’église Saint-Jean-Baptiste de Pierrelaye.
La cérémonie religieuse aura lieu mercredi 25 février à 14h,
en l’église Saint-Jean-Baptiste de Pierrelaye,
suivie de l’inhumation au cimetière de Pierrelaye à 15h30.
Marie-Odile a rayonné de la joie de l’Evangile par sa vie et son engagement ecclésial, que ce soit au niveau paroissial ou diocésain. A Pierrelaye, elle a été secrétaire, comptable, animatrice liturgique et coordinatrice des catéchistes. Durant plusieurs années, elle a assumé une mission bénévole au service diocésain des pèlerinages et à l’hospitalité Notre-Dame de Lourdes.
Dans l’espérance de la Résurrection, prions pour notre chère Marie-Odile et ses proches.

18 février 2026
Témoinages
« Merci, Marie‑Odile, pour ta présence au sein de la direction des pèlerinages. Je me souviens de mon premier pèlerinage à Lourdes où j’avais lancé un appel pour renforcer l’équipe : dès le lendemain, tu t’es proposée, et ce fut le début d’une belle collaboration. Ton professionnalisme, ta discrétion et ton attention aux autres ont été appréciés de tous. Nous avons partagé des idées d’organisation, mais aussi nos joies lors des naissances de nos petits‑enfants et d’autres événements de nos vies familiales. Nous avons partagé notre foi. Pour tout cela, et pour bien d’autres choses encore, merci Marie‑Odile. Repose dans la paix du Seigneur. »
Claire
« Marie-Odile, présence discrète à l’évêché, m’a impressionné par son implication au service diocésain des pèlerinages : c’était le modèle de la bénévole « fidèle au poste », présente du matin au soir plusieurs jours par semaine, donnant même encore plus en cas de besoin, dans les moments intenses qui précèdent les pèlerinages. Bref, on pouvait toujours compter sur elle ! Marie-Odile possédait une vraie rigueur dans la comptabilité et, à son contact, j’ai appris des choses très utiles pour ma mission. Son duo avec Monique (Lancien) était réjouissant, mélange de sérieux dans le travail et d’humour complice, dans la préparation comme dans l’accompagnement des pèlerinages diocésains. Grâce lui soit aujourd’hui rendue, par son Seigneur qu’elle a servi si fidèlement à travers son Église. »
Vincent
« Un pèlerinage est pour moi un résumé de la vie chrétienne : tous les jours, on y écoute la Parole de Dieu et l’on tente de la mettre en pratique, on célèbre les sacrements et l’on chante la louange du Seigneur, on y vit très concrètement la charité fraternelle avec les autres pèlerins.
Quand on fait partie de l’équipe d’organisation d’un pèlerinage, j’oserais dire qu’on part quelques semaines ou quelques mois avant les pèlerins ! En effet, on expérimente ces trois grandes dimensions dès les premiers temps de l’établissement du programme, du lancement des inscriptions et de l’organisation de tous les détails.
J’ai eu la chance de faire partie à plusieurs reprises d’une équipe de pèlerinage avec Marie-Odile – bien souvent avec son fameux binôme qu’était Monique LANCIEN, partie elle aussi trop vite. Que ce soit pour Lourdes, Rome ou la Terre Sainte, c’était toujours la même joie. Et au cours des années, c’est une amitié franche et réelle qui peu à peu s’installa entre nous. Marie-Odile était un modèle à la fois de simplicité et d’efficacité, de droiture et discrétion. Les plus humbles tâches et les plus importantes étaient réalisées de façon sûre et rapide. Et si Marie-Odile n’était pas celle qu’on entendait le plus, on l’écoutait toujours avec attention, tant ses remarques permettaient de parfaire dans le détail le déroulement des pèlerinages.
Pourrons-nous repartir en pèlerinage sans Marie-Odile ? Certainement pas. Son souvenir – puis-je dire sa présence ? – sera toujours pour nous un aiguillon pour ne rien laisser au hasard et un appui véritable. Merci, chère Marie-Odile ! »
Abbé Sébastien THOMAS +



