
[Pape en France : nous y étions !]
Le passage du pape à l’Unesco,
vu de l’intérieur !
À l’occasion de la venue du pape Léon XIV à l’UNESCO, une délégation du diocèse était présente avec le père Florian Aubonnet, le père Martin de Hédouville, Marie Hoppe et Ghislaine Rols. Témoignage…
Le 25 septembre dernier, le pape Léon a choisi de venir visiter l’Unesco à Paris, et j’ai eu la chance d’y être. Invité à participer au titre de mon engagement auprès des jeunes et des vocations dans le diocèse, j’ai été d’abord curieux de découvrir ce lieu à l’architecture avant-gardiste des années 70. Lors des quelques heures d’attente, nous avons pu échanger avec des personnes venant de tous horizons : une femme assistante de l’ambassadeur du Brésil, un expert italien dans le domaine de la science, des recteurs d’université catholique, des artistes ou encore quelques lycéens qui représentaient leur académie…
L’ambiance et l’impatience montent, quelques ministres s’installent sous escorte, et enfin, après une brève visite, le pape arrive dans l’amphithéâtre sous des applaudissements nourris.
Dans son discours, je suis particulièrement touché par la promotion d’un mode de dialogue apaisé entre les nations, fondé sur notre dignité humaine commune qui se manifeste en particulier par le fait que nous avons tous été des enfants, frères les uns des autres : « Être humain, c’est d’abord être un enfant. (…) Cette vérité évidente met en lumière un aspect qui n’est pas seulement biologique, mais éthique : en tant qu’enfants, nous sommes tous frères et sœurs. »
Le public est attentif et la fin de l’intervention du pape est marquée par des « vivas » enthousiastes, sans doute peu habituels en ces lieux feutrés. Puis le pape nous salue dans un sourire et s’éclipse pour la suite de son programme : la déambulation dans Paris et les vêpres à Notre-Dame. Sur place, nous débriefons avec les uns les autres, prenons quelques photos devant le pupitre et les drapeaux, puis nous retirerons le cœur émerveillé par ce que l’Évangile peut apporter à notre pauvre monde. Dans le métro vers le stade de France, nous n’imaginions pas encore à quel point l’émerveillement n’en était qu’à ses prémices…
Père Martin de Hédouville+
Sur la photo de UNE, de gauche à droite :
le P. Martin de Hédouville, le P. Florian Aubonnet, Marie Hoppe et Guislaine Rols
19 octobre 2026




